VOX POPULI. Le peuple est dans la rue, les élus : à la rue.
Telle pourrait être résumée la situation socio-politique des D.F.A. (Départements Français d'Amériques).
Le mécontentement contre l'Etat, les grands capitalistes et autres profiteurs, révèle l'incurie de certains de nos élus "nationaux" cumulards, bien plus rapides à prendre le MANDAT d'une charge politique, qu'à porter devant leurs corrélégionaires du Parlement des priorités du peuple.
Aussi, disons-le crument, ils ont été débordés par ce que Jean-Pierre RAFFARIN aurait appelé : "la Guadeloupe ou Martinique d'en bas".
Au lieu d'un Député, Président de Collectivité, la fronde met des syndicalistes au devant de la scène.
Quoi qu'il en soit, à 4 mois des élections européennes et un peu plus d'un an des élections régionales, les Etats-Majors des partis politiques sont en branle pour communiquer à tout va.
A ce jeu, donnons tout de même un bon point aux partis de Gauche non bourgeois (du P.C.F. aux différents partis révolutionnaires) qui ont osé prendre part aux Collectifs dès leur mise en place, sans attendre que le mouvement prenne de l'ampleur.
Il va de soi que cette grève causera un traumatisme sur l'échiquier politique des deux Antilles françaises. Le peuple n'est peut être pas rancunier, mais il n'a pas la mémoire (des événements marquants) courte.
Demain, grande manifestation du Lyannaj Kont Pwofitasyon au Moule. Fils d'ouvriers, je ne peux renier le milieu qui m'a construit, non pas au nom d'une idéologie, mais en toute conscience que le combat est juste, tout comme celui de janvier - février 1900, sur les habitations martiniquaises, pour 2 francs de salaire de misère.
FILLON, par la voix de JEGO, ont prévenu : l'ordre de la Ré(pression)publique sera appliqué.
Pa ni pwoblèm. Si fok mwen tonbé anba bal lé pwofitè, mwen kay tonbé. Yich mwen pakay kriyé mwen makak !
Je n'ai rien d'autre à gagner que plus de justice pour eux.
Le mécontentement contre l'Etat, les grands capitalistes et autres profiteurs, révèle l'incurie de certains de nos élus "nationaux" cumulards, bien plus rapides à prendre le MANDAT d'une charge politique, qu'à porter devant leurs corrélégionaires du Parlement des priorités du peuple.
Aussi, disons-le crument, ils ont été débordés par ce que Jean-Pierre RAFFARIN aurait appelé : "la Guadeloupe ou Martinique d'en bas".
Au lieu d'un Député, Président de Collectivité, la fronde met des syndicalistes au devant de la scène.
Quoi qu'il en soit, à 4 mois des élections européennes et un peu plus d'un an des élections régionales, les Etats-Majors des partis politiques sont en branle pour communiquer à tout va.
A ce jeu, donnons tout de même un bon point aux partis de Gauche non bourgeois (du P.C.F. aux différents partis révolutionnaires) qui ont osé prendre part aux Collectifs dès leur mise en place, sans attendre que le mouvement prenne de l'ampleur.
Il va de soi que cette grève causera un traumatisme sur l'échiquier politique des deux Antilles françaises. Le peuple n'est peut être pas rancunier, mais il n'a pas la mémoire (des événements marquants) courte.
Demain, grande manifestation du Lyannaj Kont Pwofitasyon au Moule. Fils d'ouvriers, je ne peux renier le milieu qui m'a construit, non pas au nom d'une idéologie, mais en toute conscience que le combat est juste, tout comme celui de janvier - février 1900, sur les habitations martiniquaises, pour 2 francs de salaire de misère.
FILLON, par la voix de JEGO, ont prévenu : l'ordre de la Ré(pression)publique sera appliqué.
Pa ni pwoblèm. Si fok mwen tonbé anba bal lé pwofitè, mwen kay tonbé. Yich mwen pakay kriyé mwen makak !
Je n'ai rien d'autre à gagner que plus de justice pour eux.
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