5 heures ce mercredi 18 février.
Radio Caraïbes International, sans technicien, le journaliste entre dans le studio pour annoncer ce que l'on craignait :
la mort de Jacques BINO - j'aurai l'orthographe précise de son patronyme plus tard - un militant de la C.G.T.G. (Confédération Générale du Travail de Guadeloupe) et membre du groupe socio-culturel AKIYO, tué par balle, à Pointe-à-Pitre, dans la nuit.
Une balle "perdue", sans doute.
Mais une balle tirée suite à un échange entre les bandes de jeunes incontrôlés et les forces de police.
C'était inévitable, puisque dans la nuit : des affrontements violents opposaient les bandes de jeunes dans plusieurs villes de Guadeloupe.
Arrêter le mouvement ? NON.
Dénoncer le mutisme de l'Etat qui aurait dû prendre les mesures réclamées par le peuple !
Dénoncer la "PWOFITASYON" du patronat guadeloupéen et martiniquais, inflexible face aux demandes sociales du peuple guadeloupéen.
Nous n'écartons pas que le LKP ait sa part de responsabilité dans ce tragique événement. Toutes les hypothèses sont envisageables, comme toujours... Il est clair que la responsabilité du peuple guadeloupéen sera plus importante en cas de reddition dans cette lutte contre l'EXPLWATASYON dans laquelle BINO était engagé.
Un mort en Guadeloupe : un martyr de la lutte pour plus de justice sociale...
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