A quoi bon se mobiliser pour défendre les revendications qui ne vous concernent même pas ?
Il est triste d'entendre des voix dénoncer l'individualisme de la société tout en fustigeant les porte paroles d'un mouvement social, pour des revendications dont la satisfaction ne les touchent pas.
Quel intérêt aurai-je à soutenir la plate-forme du Collectif dont le principal point est l'augmentation des salaires à hauteur de 200 € ? Aucun. Je le répète : AU CUN ! De même pour l'application du RSA ou encore les mesures pour le logement social. Ou plutôt mon unique satisfaction sera de voir des personnes atteindre un niveau supérieur d'aisance financière qui réduira le fossé entre les nantis et les autres.
La division de l'opinion publique a toujours été mise au devant pour arrêter les grèves. Ce sont les mêmes sortes d'individus qui ont tiré à boulets rouge sur le mouvement syndicalo-politique, en 1935, lors de la grève générale en France. Au final, avec les mesures adoptées par le Front Populaire, on les voit se satisfaire des Congés Payés et autres Conventions Collectives qu'ils pensaient utopiques, car populistes.
Pour perdurer dans le système capitaliste, le bonheur individuel doit être subordonné au bien être collectif. Une des garanties de la paix sociale ou de la sécurité collective est l'accès aux richesses pour tous. Il faut alors changer les mentalités, les bouleverser, car l'individualisme s'explique par la volonté de préserver le bien matériel ou le privilège acquis. Ephémère bonheur matériel à répartir.
Arrêter le mouvement, notamment nous, "FONCTIONNAIRES, assurés de percevoir nos salaires", comme souvent avancé ? Non, non, et NON !!!
Quelle que soit la suite que prendra la mobilisation - pour faire retomber la tension - la lutte continuera... Sous une autre forme, parce que l'EXPLWATASYON ne cessera malgré les mots doux que SARKOZY a prononcés cet après-midi.
Il est triste d'entendre des voix dénoncer l'individualisme de la société tout en fustigeant les porte paroles d'un mouvement social, pour des revendications dont la satisfaction ne les touchent pas.
Quel intérêt aurai-je à soutenir la plate-forme du Collectif dont le principal point est l'augmentation des salaires à hauteur de 200 € ? Aucun. Je le répète : AU CUN ! De même pour l'application du RSA ou encore les mesures pour le logement social. Ou plutôt mon unique satisfaction sera de voir des personnes atteindre un niveau supérieur d'aisance financière qui réduira le fossé entre les nantis et les autres.
La division de l'opinion publique a toujours été mise au devant pour arrêter les grèves. Ce sont les mêmes sortes d'individus qui ont tiré à boulets rouge sur le mouvement syndicalo-politique, en 1935, lors de la grève générale en France. Au final, avec les mesures adoptées par le Front Populaire, on les voit se satisfaire des Congés Payés et autres Conventions Collectives qu'ils pensaient utopiques, car populistes.
Pour perdurer dans le système capitaliste, le bonheur individuel doit être subordonné au bien être collectif. Une des garanties de la paix sociale ou de la sécurité collective est l'accès aux richesses pour tous. Il faut alors changer les mentalités, les bouleverser, car l'individualisme s'explique par la volonté de préserver le bien matériel ou le privilège acquis. Ephémère bonheur matériel à répartir.
Arrêter le mouvement, notamment nous, "FONCTIONNAIRES, assurés de percevoir nos salaires", comme souvent avancé ? Non, non, et NON !!!
Quelle que soit la suite que prendra la mobilisation - pour faire retomber la tension - la lutte continuera... Sous une autre forme, parce que l'EXPLWATASYON ne cessera malgré les mots doux que SARKOZY a prononcés cet après-midi.

